À propos du Planétarium
Après avoir accusé pendant 18 mois la municipalité de vouloir « tuer l’Opéra » (sic !), lequel est plus vivant que jamais aujourd’hui, l’opposition de droite entame une campagne similaire sur le Planétarium.
Quel est le problème ?
Le déficit du Planétarium progresse d’année en année (de 300 000 € en 2004 à près de 500 000 € en 2008). Or, depuis des années, la Ville de Saint-Étienne est seule à supporter le financement de l’intégralité du déficit de cet équipement, alors que 66 % des usagers ne sont pas stéphanois... En conseil municipal, les élus de droite reprochent à la municipalité de ne pas le financer suffisamment, alors qu’au conseil général ils refusent de voter une participation au fonctionnement du Planétarium. Le contribuable stéphanois doit-il continuer de financer doublement cet équipement, d’une part en payant son billet d’entrée, et d’autre part en finançant par ses impôts le déficit ?
Décisions de la Ville :
En premier lieu, nous avons dû réaliser en urgence un important investissement début 2009 pour renouveler des équipements en fin de course (investissement sans cesse reporté les années précédentes) afin de réduire sensiblement les coûts de maintenance à l’avenir. En second lieu, nous avons annoncé la renégociation prochaine du contrat de délégation de service public (qui arrive à échéance le 30 juin 2010) pour ré-équilibrer une situation difficilement acceptable à long terme. Comme pour les autres négociations, nous voulons améliorer le rapport qualité/prix etdégager des économies indispensables à partir d’une nouvelle mise en concurrence.
Le Planétarium est un équipement culturel dont l’intérêt n’est plus à démontrer. Mais chacun doit prendre ses responsabilités pour sauvegarder cet équipement indispensable à la vie culturelle départementale et assurer son fonctionnement dans des conditions financières acceptables par tous.
Les 4 groupes de la majorité municipale
MAJORITÉ MUNICIPALE
Une rénovation urgente des écoles
Comme beaucoup de bâtiments de services publics de la Ville, les écoles publiques ont subi, pendant de nombreuses années, un défaut d’entretien criant. Résultat : bâtiments dégradés, mauvaise isolation thermique, évacuation en urgence de certaines écoles menaçant de s’effondrer comme ce fut le cas à Fauriel (1 million d’€ de travaux imprévus !)
L’ancienne municipalité n’ayant pas mis le confort et la sécurité des élèves au rang de ses priorités, nous avons été contraints, dès notre arrivée, de faire de la rénovation des écoles un des axes prioritaires du mandat : le budget a été multiplié par 3. Cet effort est d’autant plus significatif qu’il a fallu réduire les dépenses dans bien d’autres domaines. En rupture totale avec les pratiques antérieures, nous affichons donc notre volonté d’offrir la sécurité et la qualité aux enfants stéphanois.
Dans le même temps, malgré cette hausse importante des crédits, le défaut d’entretien passé rend extrêmement difficile une rénovation suffisante de toutes les écoles. Les effectifs ayant fortement baissé, nous avons fait le choix, dans un souci de gestion rigoureuse, de regrouper quelques écoles dans les quartiers où les effectifs d’élèves ne justifient plus de conserver des bâtiments partiellement utilisés.
Aujourd’hui, les mêmes qui ont laissé le patrimoine scolaire à l’abandon avancent des chiffres totalement fantaisistes sur les fermetures d’écoles pour inquiéter les Stéphanois. Or, seules quelques écoles sont concernées et les décisions sont prises en concertation avec l’éducation nationale et débattues en commission extra-municipale. Les objectifs poursuivis sont clairs : améliorer les conditions offertes aux enfants, aux équipes pédagogiques et aux personnels des écoles et défendre ainsi le service public de l’enseignement et préserver l’égalité des chances pour tous.
Myriam Ulmer
Adjointe à l’éducation, petite enfance
Tél : 04 77 47 92 70
majorite.municipale-socialiste.apparentes@orange.fr
MAJORITÉ MUNICIPALE
Pourquoi reconstruire la Comédie plutôt que la rénover ?
La Comédie de Saint-Étienne doit continuer à entraîner la vie culturelle de notre ville et de notre agglomération. Or, les locaux de notre Centre Dramatique National, premier des théâtres issus du mouvement de décentralisation (1947), sont à bout de souffle et ne répondent plus aux exigences réglementaires : vétusté des plafonds, des loges, du système électrique, étanchéité des fenêtres, cage scénique insuffisante en hauteur et en profondeur... L’accessibilité pour handicapés, qui devra obligatoirement être mise en conformité avant 2015, n’est pas aux normes. Les livraisons de décors posent de gros problèmes d’accessibilité aux semi-remorques, etc...
La reconstruction s’impose pour 2 raisons majeures :
Une simple réhabilitation coûterait 2 fois moins cher. Mais l’État refuse d’y participer, et donc les autres collectivités également. Résultat : la réhabilitation coûterait 50 % plus cher pour la ville de Saint-Étienne ! Cette réhabilitation n’apporterait qu’une solution partielle et provisoire aux graves problèmes rencontrés, étant donné l’évolution permanente des réglementations sécurité/ accessibilité, etc... Qui plus est, ce projet permettra d’accompagner la création artistique de notre territoire en abritant l’École de formation des acteurs.
Pouvait-on continuer à fermer les yeux et laisser la situation en déshérence, comme cela a été le cas pour les écoles ? Notre ville, qui croit en son avenir, se doit de sauver la Comédie, malgré nos difficultés financières. Les collectivités et les acteurs concernés, l’État, la Région, le Département, sont partants aux côtés de la Ville. Le montage financier qui se dessine est non seulement la solution la moins coûteuse pour la Ville, mais aussi celle qui permet de répondre aux urgences de court terme tout en garantissant l’avenir à long terme de notre Comédie.
Françoise Gourbeyre
Adjointe à la culture
Nora Khennouf et François Mehl
Conseillers délégués
MAJORITÉ MUNICIPALE
Ambition et rigueur
Les dettes dues à l’irresponsabilité de l’ancienne équipe et la baisse des ressources liée aux réformes gouvernementales nous obligent à une rigueur accrue. Dans le même temps, notre ville doit retrouver son dynamisme économique et son attractivité. Ainsi, nous mobilisons le maximum de partenaires et investisseurs pour développer notre ville avec de grandes opérations d’urbanisme, porteuses de renouveau économique (Manufacture, Plaine Achille, Châteaucreux, Pont de l’Âne...).
Nous continuons à nous battre pour développer nos infrastructures. Cette année doit mettre fin aux tergiversations gouvernementales sur l’A45. Nous travaillons avec la région Rhône-Alpes pour améliorer la desserte ferroviaire : l’objectif est de relier Lyon en moins de 30 minutes dans les années à venir.
Conforter les équipements cultu rels et sportifs est indispensable pour le rayonnement de notre ville. Il faut reconstruire la Comédie si l’on veut poursuivre l’oeuvre de Jean Dasté et être toujours labellisé Centre Dramatique National. Il faut aussi rénover le stade Geoffroy-Guichard pour accroître son nombre de places et surtout être aux normes d’accessibilité pour les personnes handicapées. Rechercher le maximum de subventions, tel est notre objectif dans ces projets afin de les rendre compatibles avec notre obligation de rigueur. Ainsi, seul un tiers de la reconstruction de la Comédie sera à la charge de la Ville.
Nous poursuivons aussi l’embellissement de notre ville : plus d’espaces verts et mieux entretenus, aménagement du nouveau Parc Couriot, parc paysager à la plaine Achille, plus de verdure dans le centre ville et plus d’espaces piétons.
Pour notre majorité, la rigueur est indispensable, elle doit être au service de l’ambition des Stéphanois. C’est pourquoi tous les projets que nous proposons sont des projets réalistes et maîtrisés.
majorite.municipale-socialiste.apparentes@orange.fr
MAJORITÉ MUNICIPALE
Emploi à Mécacentre : enfin une issue heureuse
Comme bon nombre de bassins d’emploi, celui de l’agglomération de Saint-Étienne est particulièrement touché par la crise. Cependant sans nier les difficultés présentes, l’heure n’est pas à la résignation et les dernières luttes menées par les salariés ont permis quelques reculs comme chez Akers à Fraisses ou chez Mavilor et Siemens dans le Gier (obtention d’indemnités plus conséquentes).
La stratégie des dirigeants de ces grands groupes est d’utiliser le prétexte de la crise pour délocaliser et organiser leur restructuration afin de dégager de substantielles marges financières. Cette situation est le résultat d’une politique qui privilégie le capital au travail, la finance à l’homme. Nous la condamnons à Saint-Étienne comme partout ailleurs ! La puissance publique a un rôle à assumer à tous les échelons territoriaux. Or l’État libéral reporte ses responsabilités sur les collectivités territoriales qu’il veut réformer tout en continuant à les asphyxier financièrement (quasi disparition de la taxe professionnelle-compensée par l’augmentation des impôts locaux). Tout se tient : derrière le chiffre de 30 000 inscriptions supplémentaires de chômeurs dans la Loire en 2009 et la paupérisation du centre de notre ville, c’est la politique que soutient Michel Thiollière au Parlement qui réalise ainsi ses basses oeuvres.
C’est dans ce dur contexte de désindustrialisation que les salariés de Mécacentre ont lutté de manière exemplaire. Les organisations syndicales, leur comité d’entreprise ont pu démontrer la viabilité d’un contre plan en s’entourant d’experts afin de formuler des contre-propositions crédibles qui ont permis de maintenir dans notre ville un important outil de travail avec tous ses emplois. Preuve est ainsi faite qu’il est nécessaire de donner des pouvoirs nouveaux aux salariés dans le domaine de la gestion. Ces droits nouveaux sont encore à conquérir, il faut bien en convenir.
Groupe Communiste et Républicain
eluscommunistes-st-etienne@wanadoo.fr
UNION POUR L’AVENIR DES STEPHANOIS
Grève dans les services municipaux : l’effet boule de neige !
Les uns après les autres, les services municipaux expriment leur malaise et leur malêtre grandissant par des actions de grève.
Le 9 février dernier, jour de fortes chutes de neige, ce sont les services techniques qui se sont mis à leur tour en grève, et pour se faire entendre par M. Vincent, ils n’ont pas eu d’autres moyens que d’empêcher… la sortie des engins de déneigement de la Ville ! Ce qui explique qu’un certain nombre de quartiers n’ait pas été déneigé…
Ce durcissement de la situation est le résultat de ce que nous dénonçons depuis plusieurs mois, et que nous avons encore rappelé lors du dernier conseil municipal, l’absence de dialogue social constructif entre les élus et les agents municipaux. Le malaise est aujourd’hui profond. Les agents sont démotivés, ils se sentent déconsidérés, pas écoutés et détournés de leur mission première de service public.
M. Vincent a beau nous dire que « tout va bien », qu’il n’y a « pas de problèmes », il n’en demeure pas moins que des agents n’en arriveraient pas à bloquer la sortie de chasse-neige, un jour de fortes chutes, si tout allait si bien que ça…
M. Vincent et son équipe préfèrent jouer le pourrissement de la situation, dans une gestion uniquement financière des ressources humaines, au lieu de chercher à renouer le dialogue dans l’intérêt général. Car au final, ce sont les Stéphanois qui en pâtissent. Ce sont eux qui en subissent les conséquences au quotidien. Ce sont eux qui, quand le service public n’est plus assuré, doivent pallier ses absences.
Le climat social, particulièrement tendu à la Mairie (malaise dans les crèches, malaise dans les résidences de personnes âgées, malaise au service propreté, malaise à la police municipale) va empirer si M. Vincent ne s’attache pas, très rapidement, à écouter les agents et à leur accorder un minimum de considération dans leurs missions au service des Stéphanois.
Les élus du groupe « Union pour l’avenir des Stéphanois »
Coeur de ville : attention à la manipulation
Lors du conseil municipal du 1er février dernier, la municipalité nous a présenté le bilan de la concertation qu’elle a menée sur le projet Coeur de ville. Comme par magie, les conclusions vont dans le sens de la municipalité, bien que nous ne connaissions ni le projet réel ni la vision de la majorité… Mais lorsqu’on les lit attentivement, on s’aperçoit qu’elles sont partielles et plus grave encore, partiales !
Des avis et propositions passés sous silence…
À notre grand étonnement, des réponses au questionnaire sont absentes du bilan !
Pourquoi ?
De même, pourquoi les avis et propositions des commerçants, des taxis, des associations locales comme ARCO, la SPPEL, la FRAPNA ou encore les Amis du Vieux Saint-Étienne, ne figurent pas dans ce bilan ? Ils ont pourtant tous fait part de leurs opinions sur le projet Coeur de ville.
Des conclusions hâtives et orientées…
Le bilan de la municipalité est, nous venons de le démontrer, partiel. Mais le plus dérangeant, c’est qu’il est aussi partial… dans le sens où les conclusions formulées sont hâtives et orientées.
Deux exemples :
Ces exemples illustrent parfaitement le côté orienté de ce bilan, dont on a le sentiment qu’il doit absolument aller dans le sens de la municipalité.
Un taux de réponses non-représentatif…
Autre point dérangeant, c’est la participation. Le taux de réponse est particulièrement faible et absolument pas représentatif de la population stéphanoise. M. Vincent nous dit que l’enquê te a permis de centraliser « 3141 questionnaires exploitables ». Sur une ville de la taille de Saint-Étienne, 180 000 habitants, cela représente moins de 2 % de la population.
Il est donc impératif de poursuivre la concertation et la consultation des Stéphanois par des réunions publiques, mais aussi dans les conseils de quartier, le site internet, le magazine municipal. L’aménagement du centre-ville concerne tous les Stéphanois. Ce bilan doit être une étape et non un aboutissement. Par ailleurs, personne ne comprendrait que 3000 décident pour 180 000, ni que ce chiffre soit estimé représentatif, d’autant que lorsque M. Vincent reçoit des pétitions de 2000 signatures, il les considère comme insignifiantes.
Des questions toujours sans réponses…
Sur le projet Coeur de ville en lui-même, nous sommes comme les Stéphanois, en attente de réponses : M. Vincent veut-il, oui ou non, un nouvel espace commercial aux Ursules et de quelle surface ? Quel sort est réservé à l’ancienne école des Beaux-Arts ? Aux places Dorian et Hôtel-de-Ville ? Au parking des Ursules ? Quelles rues vont devenir piétonnières ? Le plan de circulation pourra t-il supporter le report de véhicules détourné du centre ville « piétonnier » souhaité par M. Vincent ? Qu’est-il prévu parallèlement en matière d’offres de stationnement et de transports en commun pour faciliter l’accès au centre ville ? Toutes ces questions, posées par les Stéphanois lors de la concertation et par nous-même lors du dernier conseil municipal, sont restées sans réponse.
Ni projet cohérent, ni vision d’ensemble…
M. Vincent prend aujourd’hui le risque de traiter séparément le projet Coeur de ville du projet d’aménagement de la zone « Monthieu/ Pont de l’Âne ». C’est une erreur. Il est en effet difficilement concevable de créer à la fois 20 000 m² de commerces supplémentaires à Monthieu, et 15 à 30 000 m² en centre-ville… Nous pensons qu’il est plus pertinent de restructurer et développer le pôle commercial de Monthieu/Pont de l’Âne, en améliorant son accessibilité depuis le centre-ville, et en proposant une offre complémentaire aux boutiques existantes en centre-ville avec des « locomotives commerciales ».
Les craintes des Stéphanois partagées…
Nous partageons entièrement les craintes exprimées par les Stéphanois lors de la concertation, et particulièrement celle de voir la place des Ursules défigurée par un aménagement commercial trop important, ou encore la petitesse du périmètre d’opération, bien trop limité et trop restrictif.
Les élus du groupe « Union pour l’avenir des Stéphanois »
1 place Dorian - Tél./fax : 04 77 21 17 86
unionpourlavenirdestephanois@club-internet.fr
LA VOIX DES STÉPHANOIS
Tristesse et colère
Les élus du groupe « la voix des Stéphanois » ont tenu à exprimer leur tristesse et leur colère en apprenant la profanation de la Grande Mosquée de Saint-Étienne, dans la nuit du 7 au 8 février derniers. En fait, ce ne sont pas seulement les musulmans qui ont été blessés mais l’ensemble des Stéphanois. Notre ville, en effet, a toujours été une terre d’accueil, de solidarité et de tolérance. Il est heureux que l’indignation ait été unanime et, à n’en point douter, il en aurait été de même s’il s’était agi d’une église ou d’une synagogue.
On ne peut bien sûr s’empêcher de lier cet acte odieux au débat sur l’identité nationale qui s’est avéré inutile et dangereux. Par ses dérapages, il a créé un climat propice à exacerber les sentiments humains les plus vils.
Par ailleurs, nous ne pouvons qu’encourager toutes les actions qui vont dans le sens d’une connaissance mutuelle car l’ignorance entraîne la suspicion, le doute et la peur. La présence active, sur Saint-Étienne, de représentants du Conseil Régional du Culte Musulman permet à cette instance d’être connue et reconnue, dans le cadre de la loi républicaine. La laïcité en est un pilier essentiel. Elle n’est pas ennemie des religions mais au contraire garantit la pratique des cultes.
Nous tenons enfin à saluer l’attitude responsable du recteur de la Grande Mosquée et de son équipe qui, bien qu’étant sous le choc, n’ont cherché qu’à apaiser. Le grand rassemblement organisé le dimanche suivant et auquel nous avons participé, a donné de notre ville une bonne image d’intégration, de citoyenneté, de fraternité et de paix.
Les élus du groupe « la voix des stéphanois » , Gilles Artigues, Denis Chambe, Renée Dumont
1, rue Louis-Braille (permanence tous les jours de 14 h à 17 h)
Tél : 04 77 38 41 09
lavoixdesstephanois@yahoo.fr


